Les Frères de l’Aurore

Priego de Córdoba 14800 España
“Les Frères de l’Aurore”, sont un groupe de « campanilleros » qui, depuis qu’on connait la Confrérie (1.696) jusqu’à nos jours, parcourent chaque samedi de l’année (le minuit du samedi au dimanche) les rues de notre ville, chantant les chansons populaires que le propre village a écrit pour eux. Elles ont une métrique non uniforme et une même mélodie, appelant aux fidèles à prier avec dévotion le Rosaire entre les louanges à Dieu, aux Saints, et surtout à la Vierge de l’Aurore. Au début, le Rosaire Public était formé par des hommes, cependant l’inscription en masse de femmes pour obtenir le remerciement pour la participation, causa des incidents qui interdirent l’assistance des femmes. Le 28 juillet 1780 à 9:10 heures du soir, arrivant aux coins du carrefour des rues Alba, Cañamero, Torrejón et Nueva, les rosaires de l’Aurore et des Mercedes se trouvèrent, se disant des injures et causant un scandale et un vacarme si grave « qu’ils purent produire une émeute ou soulèvement… » … d’où le proverbe « ON VA FINIR COMME LE ROSAIRE DE L’AURORE ». Une autre caractéristique est que, quand ils sortent chaque samedi de l’année, ils demandent de l’argent avec une tirelire appelée « cepo », et on trouve un autre proverbe populaire disant : « TU DEMANDES PLUS QUE LES FRÈRES DE L’AURORE ». Sans aucun doute, il s’agit de l’une des traditions les plus populaires entre les visiteurs et que les “prieguenses” ont enracinée dans leur cœur. Brève histoire de la Vénérable Confrérie.  Le commencement de cette Vénérable Confrérie remonte au XVIIe siècle, puis qu’on la trouve déjà constituée à l’église de San Nicasio avec le titre de Congrégation du Saint Rosaire. Le livre le plus ancien de chapitres qu’on conserve dans les archives de la Confrérie commence le premier jour de l’année 1696. La Confrérie est désignée avec le titre de Notre-Dame du Rosaire, et trois années plus tard en 1699 avec le nom de Notre-Dame de l’Aurore. Peu de temps après, elle perd définitivement la dénomination de Confrérie de Notre-Dame du Rosaire. Le livre primitif des constitutions fut perdu quelques années après, c’est pour cela qu’on ignore le nom des fondateurs et la date exacte de sa fondation. Par nécessité de la Confrérie, en 1706, on décida de faire une image en taille de Notre-Dame de l’Aurore qui « soit utile à l’augmentation de la dévotion de cette Confrérie, car l’image qu’on a aujourd’hui est celle de Notre-Dame du Rosaire et elle ne correspond pas au nom de cette Confrérie ». Donc, M. Antonio Alegre, le frère majeur et M. Francisco Valdivia, gardien, furent à la ville de Grenade pour voir le financement de l’image. Le renouvellement artistique de l’église date de 1711, date dans laquelle le frère majeur M. Bartolomé Madrid décide de faire un retable pour l’autel de la Vierge. Les travaux finirent en 1772, date marquée dans la corniche de la façade. Le co-titulaire de la Confrérie est San Nicasio, le patron de Priego qui naît à Reims au IVe siècle de notre ère. En 394 fut nommé Évêque de sa ville, étant le dixième évêque de cette ville. Fondateur de la nouvelle Cathédrale, érigée sur la basilique des Saints Apôtres et dédiée à la Vierge Marie. Quand Reims est envahie par les vandales, San Nicasio refuse d’aller en ville, par contre il encourageait aux habitants de la ville à souffrir le martyr. Donc, en 407 il fut martyrisé par les barbares avec le diacre Florencia et le lecteur Jocundo à la porte de l’église de Notre-Dame. Selon la tradition, quand il récitait le psaume, on lui coupa la tête qui continuait à réciter dans le sol. La dévotion de Priego par San Nicasio remonte au XVIe siècle sur la base de la guérison du Marquis de Priego de la peste. Ainsi, en 1528, on dispose dans l’acte capitulaire du 15 Août « de faire quelques fêtes grâce à la santé de Votre Seigneurie et pour le plaisir des gens », à la porte de l’église de San Nicasio. La croyance de la protection du Saint des maladies appelées « infectieuses », donnerait origine à son patronage, une chose très populaire à l’époque. Après, il aurait deux faits importants pour établir sa dévotion. Le premier, la fondation au XVIe siècle de l’école San Nicasio, qui serait pendant beaucoup de temps l’école de premières lettres de la ville et dans lequel ont été formés plusieurs générations de « prieguenses ». C’est pour cela que San Nicasio fut aimé par tous ceux qui ont passés par les classes. Le deuxième fait serait la donation de la relique du saint, venue de Flandres, par le sous-lieutenant Francisco Márquez en 1581, réalisant une procession solennelle de la Relique le jour du Saint Patron, le 14 décembre. Cet acte continuerait pendant plusieurs siècles et ferait que le peuple aurait le patron plus proche. Cette Vénérable Confrérie réalise beaucoup d’activités, parmi lesquelles on souligne trois : - Samedi Saint, on réalise un chemin de croix avec le Saint Christ des Âmes, une sculpture du XVIe siècle, devant laquelle San Juan de Ávila pria pendant son séjour à Priego. On la veille la nuit du Jeudi Saint, réalisant un service depuis le soir à l’aube. - La semaine du 12 septembre, fête de la Vierge de l’Aurore. La procession de l’Aurore sort, mais avant on réalise un Septénaire de préparation et une curieuse vente aux enchères de jasmin, tressés par les femmes de la Confrérie chaque soirée avant le septénaire. - Mais sans doute, les personnages les plus aimés de la Confrérie et du village de Priego sont les FRÈRES DE L’AURORE. Texte facilité par Salvador Calvo López (Frère Majeur).

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Localización
GPS: 37.437791 | -4.198743400000012


«Los Hermanos de la Aurora», son un grupo de campanilleros que desde que tenemos constancia en la Hermandad (1.696) hasta el día de hoy, recorren todos los sábados del año ( en la medianoche del sábado al domingo) las calles de nuestra ciudad, cantando las coplas que el propio pueblo ha escrito para ello, con una métrica no uniforme y una misma melodía, llamando a los fieles a rezar devotamente el Rosario, entre las alabanzas a Dios, a los Santos, y sobre todo a su Madre, la Virgen del Aurora.El Rosario Público, en principio estuvo formado por hombres, pero la inscripción masiva de mujeres para alcanzar las gracias concedidas por su participación, causó incidentes que dieron lugar a que se prohibieran durante muchos años a las mismas su asistencia.

El día 28 de julio de 1.780 a las 9 y diez de la noche, al llegar a las esquinas de la encrucijada de la calle Alba, Cañamero, Torrejón y Nueva, se encontraron los Rosarios de la Aurora y de las Mercedes, injuriándose los asistentes entre sí, causando escándalo y alboroto de tal gravedad que “pudieron producir un motín o sublevación”… de ahí el refrán tan típico de “VAMOS A ACABAR COMO EN EL ROSARIO DE LA AURORA”.

Otra característica es que al salir todos los sábados del año, se pide con una especia de hucha que aquí se denomina “cepo”, habiendo un refrán popular que dice: “PIDES MÁS QUE LOS HERMANOS DE LA AURORA”.

Sin lugar a dudas es una de las tradiciones que por su constancia más gusta a todos los visitantes y que tienen los prieguenses más arraigados en su corazón.

 

Breve historia de la Venerable Hermandad 

Los inicios de esta Venerable Hermandad se remontan al siglo XVII pues la encontramos ya constituida en la ermita de San Nicasio, con el título de Congregación del Santo Rosario.

El libro más antiguo de cabildos que se conserva en el archivo de la Hermandad comienza en el día primero del año de 1.696. La Hermandad se designa con el título de Ntra. Sra. del Rosario y tres años más tarde en 1.699 con el nombre alternando de Ntra. Sra. de la Aurora, poco tiempo después se perdió definitivamente la denominación de Hermandad de Ntra. Sra. del Rosario. El libro primitivo de las constituciones se perdió a los pocos años por lo que ignora quienes fueron sus fundadores y la fecha exacta de su fundación.

En el año 1706 se había acordado que en atención a la necesidad de la Hermandad, de hacer una imagen de talla de Ntra. Sra. de la Aurora que, “sirva de aumento de la devoción de dicha Hermandad, porque la imagen que hoy hay es la Ntra. Sra. del Rosario y no ser la advocación del nombre de dicha Hermandad”. Así pues, D. Antonio Alegre, hermano mayor y D. Francisco Valdivia, celador, fueron a la ciudad de Granada y ajustaron el costo de la imagen.

La remodelación artística de la ermita data del año 1711, fecha en la cual el hermano mayor D. Bartolomé Madrid, acuerda hacer un retablo, para el altar de la Virgen. La terminación de las obras fue en el año 1772, fecha que figura en la cornisa de la portada.

El cotitular de la Hermandad es San Nicasio, Patrón de Priego, nació en Reims, en el siglo IV de nuestra era. En el año 394 fue elevado a la dignidad de Obispo de su ciudad, siendo el décimo obispo de la misma. Fundador de la nueva Catedral, erigida sobre la basílica de los Santos Apóstoles y dedicada la Virgen María.

Cuando se produjo la invasión de Reims por los vándalos, este se negó a ir de la ciudad, por el contrario exhortaba a los habitantes de la ciudad a sufrir serenamente el martirio, así en el año 407 fue martirizado por los bárbaros junto al diácono Florencio y el lector Jocundo en la puerta de la iglesia de Ntra. Sra. Cuando recitaba el salmo, según cuenta la tradición, le fue cortada la cabeza, que ya en el suelo continuaba recitando.

La devoción de Priego a San Nicasio hay que remontarla al siglo XVI, en base a la curación del Marques de Priego de la enfermedad del contagio o peste, así en el año 1.528 en el acta capitular del 15 de Agosto se dispone que “se hagan algunas fiestas por alegrías de la salud de su señoría y porque la gente de ello haya placer”, en la puerta de la Iglesia del San Nicasio.

La creencia de la protección del Santo a las enfermedades denominadas “infecciosas” daría origen a su patronazgo, algo muy extendido en la época.

Después pasarían dos hechos importantes para asentar su devoción. Uno de ellos fue la fundación en el siglo XVI del colegio de San Nicasio, obra pía de San Juan de Ávila, el cual sería por mucho tiempo el colegio de primeras letras de la localidad y en el que se formaron muchas generaciones de prieguenses, dando lugar a que San Nicasio fuera querido por todos los que pasaron por sus aulas.

La otra sería la donación de la reliquia del santo, traídas desde Flandes, por el alférez Francisco Márquez en el año 1.581, realizando una solemne procesión de la Reliquia en el día del Santo Patrón, el día 14 de diciembre, acto que durante varios siglos se seguiría haciendo y que daría lugar a que el pueblo tuviera cerca de su Patrón, venerándolo durante mucho tiempo.

Esta Venerable Hermandad realiza muchas y muy entrañables actividades, entre todas ellas podemos destacar claramente tres:

-El Sábado de Pasión se realiza un solemne Vía Crucis con el Santo Cristo de Ánimas, , una talla del siglo XVI, ante la cual oró San Juan de Ávila, durante su larga estancia en Priego y que posteriormente se le vela en la noche del Jueves Santo, realizando un turno de vela durante toda la tarde hasta entrada la madrugada.

-La semana en la cual recae el día 12 de septiembre, festividad de la Virgen de la Aurora, donde sale en procesión la venerada imagen de Ntra. Sra., previo a un Septenario de preparación y una curiosa subasta de moñas de jazmines con cadenas, trenzadas por las mujeres de la hermandad cada tarde antes del septenario.

-Sin lugar a dudas es una de las características más entrañables tanto de esta Hermandad como de pueblo de Priego son los HERMANOS DE LA AURORA.

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